Bienvenue et informations diverses

Philippe Conus accueille les membres et annonce que la prochaine AG se déroulera à l’auditoire Jequier Doge du CHUV à 19h00 le 4 mai 2022.

En introduction le président indique que de nombreuses choses se sont faites. Bien entendu le COVID a perturbé l’avancement des initiatives.

Philippe Conus annonce les changements au sein du Comité:

  • Françoise Maillefert a annoncé sa volonté de quitter le Comité, retenue par d’autres engagements. Le Comité la remercie chaleureusement pour son investissement précieux et conséquent au sein de l’association.
  • Michaël Dedo, après une période où il avait offert ses services pour un soutien administratif, a rejoint le Comité comme membre de plein droit.

Philippe Conus introduit également Julie Ferrera, qui se présente. Secrétaire de Médecins de familles Vaud et Secrétaire de Unistanté (médecine de famille), elle a connu l’association par l’intermédiaire de Karin Michaelis. Convaincue par les causes de l’association et ayant un petit pourcentage à accorder, elle a proposé son soutien à l’administration au Comité de l’association, qui a reconnu le besoin et confirmé cet engagement.

Philippe Conus conclut cette partie en indiquant que lors de la prochaine AG, l’ensemble du Comité sera à réélire. L’appel à candidature sera transmis dans les prochaines semaines.

Au niveau organisationnel, il n’y aura plus que deux Assemblées générales statutaires par année. Trois séances plénières supplémentaires compléteront les rencontres et seront consacrées à des thématiques en lien avec les activités de l’association.

Nouveau Flyer et recrutement de membres

Ce flyer est à disposition des membres et peut être affiché par exemple dans les cabinets. Cette documentation a aussi été distribuée lors des actions, par exemple sur les marchés (voir point suivant).

Roland Philippoz complète en indiquant que, comme la prochaine plénière ne sera pas avant le mois de mai, un certain nombre d’exemplaire sera envoyé par poste aux membres.

Au niveau du Conseil communal de Lausanne : des flyers ont été distribués sur les tables des membres lors d’une séance. Peut-être une idée à répliquer dans d’autres conseils communaux. Sonya Buttera propose de le faire au niveau du Grand Conseil.

L’association compte aujourd’hui environ 130 membres. Un challenge pour faire à la fois grandir le nombre mais surtout l’importance et l’impact de l’association, ce serait que chaque membre recrute 1 ou plusieurs personnes. Dans ce sens et pour favoriser les adhésions, il est proposé que l’année où l’on entre dans l’association, soit gratuite (la première cotisation serait due dès l’année comptable suivante).

Deux autres dates ont été fixées pour les réunions thématiques: 7 septembre et 23 novembre. Le lieu exact sera communiqué.

Quelques nouvelles des démarches passées et en cours

Soins infirmiers forts: l’association s’est engagée en faveur de cette initiative (qui a été acceptée en votation populaire). Des membres sont allés notamment au marché afin de sensibiliser la population à l’importance de cette votation. De même que Brigitte Crottaz qui est intervenue régulièrement dans les médias sur ce sujet.

L’association a réagit à une promotion de la SVM qui faisait de la promotion pour un rabais flotte. Une lettre a été envoyée au président de la SVM. L’association a reçu une réponse et dans l’échange il a été proposé que le Bulletin du médecin consacre un numéro sur le changement climatique. L’association a obtenu que ses membres puissent colaborer, à tout le moins dans le cadre d’un article dans cette édition.

Dans le cadre de la campagne sur l’initiative « Enfants sans tabac », l’association a pris position, notamment en publiant un courrier des lecteurs dans des journaux régionaux, mais aussi en ajoutant des messages sur le site de l’initiative.

Ateliers citoyens

Café-culture (voir PV du 24 mars 2021): Différentes manifestations devaient être organisées avec des rencontres avec le public, notamment dans le cadre du musée de la main. Malheureusement le COVID a suspendu ce projet.

Cause commune (voir PV du 24 mars 2021): Une autre initiative était le projet Cause commune de la commune de Chavannes (projet communautaire participatif). Toute une série d’opportunités avaient été discutée pour des projets communs entre les Engagé.e.s pour la Santé! et la population locale. Il y a donc là un laboratoire et malheureusement le COVID a mis un coup de frein à l’initiative. Désormais, la balle est donc dans notre camp, pour aller dans ces activités. Nous avons donc repris contact avec la commune de Chavanne et les volontaires parmi les membres pour suivre et s’engager dans ce projet sont invités à prendre contact avec le secrétariat (info@engagespourlasante.ch) qui transmettra.

  • En synthèse, l’idéal serait par exemple de réactualiser le programme qui a déjà été envisagé: des cafés-forum (tous les 15 jours) ouverts à la population, par exemple au Musée de la main.
  • Parallèlement, reprendre le projet avec Chavanne pour aller à la rencontre de la population dans le cadre de leur projet communautaire.
  • Ce point reviendra de manière récurrente lors des AG et des plénières
Lettre ouverte pour un traitement humain des requérants d’asile

Jean Bauer a pris contact avec l’association à la la suite de la lecture d’une lettre écrite par des médecins zurichois publiée sur un site masm.ch. C’est une association créée par des médecins, mais on peut signer la chartre si on n’est pas médecin. Il s’agit d’une lettre rédigée dans le cadre de réflexion sur le sort des migrants déboutés qui disparaissent des radars à la suite des décision, en particulier les enfants parmi eux. Il y a donc un besoin d’alerter la population sur ces situations.

Le Comité des Engagé.e.s pour la Santé! a signé la lettre au nom de l’association mais évidemment l’ensemble des membres qui le souhaitent peuvent également la signer à titre individuel. Brigitte Crottaz précise que dans ce cas il faut juste la lire et adapter si l’on n’est pas médecin pour adapter quelques passages.

Initiative Enfants sans tabac

Virginie Bréhier introduit le sujet. Les points clés du texte c’est un processus de 6 à 7 ans qui a été assez douloureux avec des phases d’expoir et de déception et finalement un projet un peu amoindri. La loi votée en octobre serait mise en service au plus tard en 2023. La loi qui a finalement été voté est un peu une loi passoire. Elle ne prend pas en compte les endroits où les jeunes sont majoritairement présents: la presse gratuite, ls réseaux sociaux et internet de manière générale. Cette initiative a donc pour but d’améliorer les réglementations en vigueur. La Suisse est lanterne rouge au niveau de l’Europe.

Les premières indications au niveau des sondages étaient plutôt positives. 67% des sondés soutiennent l’initiative, avec un réservoir d’indécis plutôt faible. Après on sait que la majorité du peuple c’est possible mais ce qui sera plus complexe ce sera la majorité des cantons.

Sur ce graphique vous voyez les cantons qui sont « acquis à la cause » comme le canton de Vaud. Vous voyez aussi les cantons qu’il va falloir faire pencher, notamment à Fribourg et le Valais.

Les opposants ont comme arguments la liberté économique, la porte ouverte à d’autres interdictions et surtout ils appuient sur l’inefficacité du texte. C’est sur ce dernier point que l’on souhaite insister, car les (mauvaises) surprises sont malheureusement toujours possibles lors des votations. Donc dans ce cadre merci à celles et ceux qui publient des courriers des lecteurs, comme celui de Jean Martin dans le 24heures et Philippe Conus prochainement dans le Courrier.

Concernant la mise en œuvre, il y a différentes mesures qui sont proposées, notamment des campagnes de dialogue et d’information pour les jeunes, du soutien aux familles précarisées et des activités de promotion de l’activité physique et du sport (notamment activité cool & clean). L’initiative ne vise donc pas uniquement l’interdiction de la publicité, mais aussi faire des propositions concrètes en matière de prévention.

Différentes actions vont constituer la campagne, qui a démarré (se reporter à la présentation Powerpoint pour le détail). Virginie Bréhier cite notamment le projet Splash Pub, qui consiste à mettre des ados en situation (dans un kiosque) et leur demander d’identifier les pubs pour le tabac. L’expérience démontre que systématiquement les participants manquent une partie des pubs, ce qui montrent la manière dont cette dernière, de manière insidieuse et concrète imprègne sans qu’on s’en rende compte, notre environnement. Des études démontrent que la publicité augmente de 46% le risque de devenir dépendant au tabac.

Exemple d’engagement sur le site www.enfantssanstabac.ch

Virginie Bréhier conclut en appelant tous les membres qui le souhaitent à manifester leur soutien et s’engager, que cela soit en publiant des textes, en relayant les documents (disponibles sur le site en téléchargement) et en s’engageant dans les différentes campagnes.

Discussion des membres sur les actions à prendre et possibles.

Le 25 janvier, dans le cadre la table ronde qui se déroulera à la place Pépinet (Lausanne), il est possible de venir enregistrer une vidéo qui sera utilisée dans le cadre de la campagne. Horaire : entre 10h et 12h. Information : https://tabagisme.unisante.ch/

Ultime argument, la campagne contre l’initiative est financée notamment par Philipp Morris (article dans Nau.ch)

Pétition: suite de réflexion

Brigitte Crottaz revient sur la décision qui avait été prise lors de la dernière AG. Un thème était un moratoire pour bloquer les primes de l’assurance maladie, tant des changements significatifs pour améliorer les systèmes n’étaient pas pris. Lees membres présents avaient avancés que cette initiative, sous cette forme, ne serait pas pertinente. Le Comité s’est donc remis au travail et a, dans ce cadre, repris contact avec Pierre-Yves Maillard (qui est un des fondateurs de l’association).

De cet échange, différentes idées sont venues sur la table. Notamment l’idée de créer une deuxième convention tarifaire (point TARMED) pour les médecins de familles. L’idée a été examinée, notamment avec une experte du domaine. Le problème qui est venu c’est que la voix des médecins est portée dans ces négociations par l’association des médecins, qui portent la voix de toutes les parties (spécialistes et généralistes). Cette voie conduirait donc à envisager une scission au sein de l’association, ce qui ne serait pas souhaitable et réaliste. Ce qui semble en revanche se dessiner c’est que, les parties n’arrivant pas à se mettre d’accord, c’est le Conseil d’Etat qui pourrait trancher, par exemple en baissant le point. Cette décision toutefois serait préjudiciable pour tout le monde.

La piste de valorisation des soins de premier recours demeure donc à explorer, mais nous sommes à nouveau en recherche du chemin à explorer. Le Comité souhaite donc proposer la création d’un groupe sur ce sujet.

Blaise Vionnet indique qu’au Grand Conseil, la possibilité d’un point tarifaire différencié avait été demandé par un élu UDC. La réponse du Conseil d’Etat était que cette distinction n’était pas possible dans la structure TARMED. Toutefois un espoir pourrait être les révision TARDOC.

Concernant la valeur du point, Blaise Vionnet indique qu’un accord aurait été trouvé entre les assureurs et les médecins. Le Conseil d’Etat qui décide, son but est d’arriver à 0.92, la valeur du point ambulatoire. Ce serait quelque chose qui pénaliserait la médecine de famille.

Sébastien Jotterand précise que l’idée du député Riesen semble effectivement pas légale au niveau de la LAMal, en plus des tensions que cela crée entre les professionnels de la branche. L’accord qui a été trouvé, l’a donc été au forceps et vécu comme une ingérence brutale de la Conseillère d’Etat. L’association des médecins est donc en négociation avec Mme Ruiz pour que la profession demeure attractive.

Brigitte Kohler confirme que la négociation de deux valeurs de points n’est pas possible. Seule possibilité cela serait de valoriser la position 0015 de manière plus forte pour les médecins de famille. Ceci serait une possibilité en attendant l’évolution de TARDOC déjà évoquée.

François Pilet ajoute que si ce n’est pas légal d’avoir deux tarifs dans le même canton, des grosses différences entre cantons sont toutes à fait admises (comme cela fut le cas entre le Valais et Vaud). François ajoute que s’il a toujours été très engagé dans la valorisation de la médecine de famille, la question du tarif n’est pas la seule qui doit être prise. Il y a aussi une question d’image. Concrètement il y a souvent une image pas positive du médecin de famille qui est véhiculée par les spécialistes, ce qui est préjudiciable lors de la formation notamment. Par ailleurs il y a aussi des modèles, comme la maison de santé (à l’instar de celle qu’a créé François Pilet à Vouvry), qui permettent d’offrir des conditions cadre qui jouent un rôle important.

Eric Lainey s’interroge : est-ce que le modèle du médecin de famille est reconnu comme plus économique ? Brigitte Kohler indique que les assureurs doivent justifier que des économies sont réalisées dans le cadre des modèles alternatives (type médecin de famille). Donc oui, le modèle est plus économique.

Un groupe de travail est constitué et continue cette réflexion.

Prise de contact avec les candidats aux élections cantonales de mars

Divers

Hai Collet indique qu’une conférence sur l’empreinte de l’alimentation sur la durabilité sera organisée dans le cadre des HUG.

Jeudi 24 mars 2022, de 8h50 à 17h, l’Unité de nutrition du Service d’endocrinologie, diabétologie, nutrition et éducation thérapeutique du patient vous invite à la 34e Journée genevoise de nutrition clinique et diétothérapie. Informations et inscriptions

Sylvie Krattinger a parlé des Engagés avec l’Association vaudoise de physiothérapie qui a accepté que les Engagé.e.s viennent se présenter dans le cadre d’une AG. Le Comité reprend contact avec Sylvie pour organiser cette séance.

Prochaine AG:

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